Viou - Les personnages #1
posted on 14 Jul 2009 08:36 by lunemiel in WORKLes personnages
Les personnages principaux
Viou ou Sylvie
Sylvie Lesoyeux a 8 ans. Elle a un visage rond, un nez bref, des cheveux bruns et raides (page 103). Elle habite à Puy, en Auvergne avec ses grands-parents. Son père est mort dans la guerre. Sa mère travaille à Paris.
Sylvie fait ses études à l’église comme les autres enfants dans le village. Tous les dimanches, elle va à l’église pour faire prier et faire la messe avec sa grand-mère et tante Madeleine.
La fillette est faible à ses études. On peut apprendre ce caractère dans les exemples suivants :« …Comme à l’accoutumée, il interrogea Sylvie sur ses études. Elle affirma que tout allait bien, sans autre précision. À quoi bon le tourmenter en lui disant qu’elle avait eu un zéro en récitation et un deux en dictée? Reléguée parmi les dernières, elle ne souffrait de cette situation humiliante que dans la mesure où ses grands-parents semblaient en être affectés. Pour eux, elle eût voulu gagner quelques rangs, mais le travaille scolaire l’ennuyait tellement que ses meilleures résolutions s’évanouissaient dès qu’elle ouvrait un live de classe… » (Page 9)
« … En principe, la leçon ne devait pas dépasser une heure. Le dos bossu, les doigts crispés autour du porte-plume, Sylvie alignait sur son cahier de brouillon les différentes formes du verbe ‘finir’ et, par intervalles, jetait un regard à la petite pendule posée devant elle sur la table. Plus que sept minutes. C’était grand-mère qui avait eu l’idée de ces ‘répétitions’, deux fois par semaine, au domicile de tante Madeleine. Le retard scolaire de l’enfant justifiait, disait-elle, qu’on employât ‘les grandes moyens’. Penchée sur la page d’écriture, tante Madeleine soupirait tristement à chaque faute… » (Page 36)
Sylvie est douteuse. On peut le remarquer par les exemples suivants: « …Pourquoi grand-père et grand-mère étaient-ils fâchés l’un contre l’autre ?... » (Page 21)
« …Elle tomba en arrêt devant la photographie d’un jeune couple, debout, au soleil, sur un fond de feuillages. Ils se tenaient par la main et se regardaient en amoureux. Chaque fois que Sylvie revoyait cette image, elle avait un choc qu cœur: grand-père et grand-mère. Ils étaient méconnaissables. Comme si un coup de gomme avait effacé toutes les rides de leur visage. Comme s’ils n’étaient jamais disputés… » (Page 38)
« …Pourquoi allait-elle voir les Fromentier au lieu de rester auprès de sa fille ?... » (Page 114)
Elle est optimiste par exemple : « …Vouvoyée par sa grand-mère, tutoyée par son grand-père, Sylvie n’avait jamais cherché à comprendre les raisons de cette différence. Ils l’aimaient autant l’un que l’autre, elle en était sûre, mais chacun a sa façon… » (Page 14)
Elle est isolante. On peut apprendre ce caractère dans les exemples suivants :Elle sent seule en savant que sa mère va utiliser le nom de son nouveau mari dans la page 67-68.
Pour voir plus clairement, on trouve son opinion à Toby dans la nuit de l’orage et de la foudre. « …Mon petit Toby, à moi… Personne ne nous séparera jamais… Si nous sommes trop mai heureux ici, nous nous en irons tous les deux… »
« …Auprès de lui, elle se sentait à la fois désespérée et en sécurité. Il la protégeait contre la foudre du ciel et les reproches des hommes… » (Page 68)
Selon de cas de Toby, cela présente qu’elle est très intime avec son chien. Elle pense qu’il est son meilleur ami. Sylvie aime aussi les animaux. Il se trouve dans la conversation entre elle et sa copine : « …Quand elle serait grande, elle aurait deux chiens, non, six chiens, et ils coucheraient tous dans sa chambre. Des chats aussi. Et des oiseaux… » (Page 59)
La fillette est imaginative. Au 5ème chapitre, on trouve le dialogue de Sylvie et sa copine en jouant les poupées: « …
- Vous avez connu mon mari, je crois ? dit-elle.
- Oui, oui, dit Martine. Un petit blond.
- Non. Un grand brun. Il s’appelle Rodolphe. Il montait à cheval, tous les matins. Ses deux chiens, des lévriers, le suivaient dans la forêt. Quand il revenait, il prenait une douche. Puis il mettait une robe de chambre en velours bleu pâle. Et nous nous asseyions devant une table de marbre pour boire de l’orangeade.
- Et que faisait-il comme métier ?
- Il jouait du piano. Il écrivait des chansons. Et il les vendait très cher à tout le monde. Nous étions tellement riches qu’il ne savait jamais combien d’argent il avait dans ses poches !
- Comment est-il mort ?- Sous les balles ennemies, dit Sylvie avec superbe… » (Page 62-63)
Elle est aussi une vilaine ce que i’on peut voir dans la page 121 : « …Dès que maman fut sortie, Sylvie entraîna Martine dans la salle de bains pour lui montrer les produits de beauté alignés sur une étagère… La tentation était trop forte. Saisissant le bâton de rouge à lèvres, Sylvie le fit glisser artistement selon le contour de sa bouche… Ensuit, elle maquilla son amie… » (Page 121-122)
Grand-mère
Elle s’appelle Clarisse Lesoyeux. Elle est mère de père de Sylvie. Elle a des yeux comme exorbités, un visage émacié, un lourd chignon roussâtre sur la nuque, un nez camus et une bouche forte aux commissaires tombants. D’après Sylvie, elle croit que sa grand-mère est belle. Même si son visage est vieux, sa chevelure est comme les jeunes.
La dame est religieuse. On peut voir ce caractère dans les exemples suivants :« …Grand-mère, qui avait le culte de la propreté domestique, faisait balayer son entrée plusieurs fois par jour. Elle craignait comme la peste l’invasion de son intérieur par cette poudre sombre et sournoise… » (Page 10)
« …Sylvie savait que dans ce ventre, se cachait un petit enfant. Le sixième. Grand-mère disait que c’est trop, qu’il faillait s’arrêter. Mais comment pouvait-on s’arrêter, puisque les bébés étaient envoyés par le bon Dieu ?... » (Page 54)
« … Pour grand-mère, le miracle de Noël était l’œuvre exclusive du petit Jésus et il était impie d’y associer un bonhomme descendant, avec sa hotte, par les cheminées… » (Page 89)
On peut voir aussi ses activités : aller à l’église tous les dimanches, prier toujours en ayant obstacle… Grand-mère est un peu sévère. On peut le remarquer dans les exemples suivants :« …Chez sa grand-mère, tout était retenue, pudeur, rigueur, contrainte, piété, flamme sourde, cependant que son père se montrait volontiers léger et facétieux… » (Page 14)
Quand Sylvie écrit les lettres pour sa mère, grand-mère toujours les corrige. On le trouve dans la conversation entre grand-mère et la fillette dans la page 15-16. Aussi qu’elle ne permet pas d’emmener le chien dans la maison. On peut voir cette action dans les pages 69 et 102. La vielle femme est démodée ce que l’on peut trouver dans la conversation entre les grands-parents : « …
- Et pourquoi ne voulez-vous pas qu’elle ressemble à sa mère ? dit grand-père. Juliette est une femme très bien !
- Ah oui ! vous trouvez ? s’exclama grand-mère. Cela ne m’étonne pas de vous ! Que fait-elle, seule, à Paris ?
- Elle gagne sa vie !
- Elle n’en a pas tellement besoin. Elle a très bien vendu le cabinet médical de Bernard. Elle a de quoi voir venir !
- Allons, Clarisse, réfléchissez ! Ce n’est pas l’argent qu’elle a pu retirer de cette vente qui lui permettrait de vivre de ses revenus ! J’estime qu’elle a eu cent fois raison de se mettre à travailler !
- Comme secrétaire médicale ?
- Parfaitement.
- Un métier qui n’en est pas un !
- Mais si ! D’ailleurs, elle le faisait déjà auprès de notre fils.
- C’était son mari !
- Qu’est-ce que cela change ? Le professeur Borderaz était un ami de Bernard. Juliette a trouvé auprès de lui une occupation intéressante, intelligente, qui l’aide à supporter son chagrin… » (Page 76-77)
On peut voir aussi dans la page 115-116. Sylvie a ajoutées des lunettes sur la photographie de portrait se son père. Grand-mère est en colère en le savant. Elle pense que c’est une destruction la photographie rare.
Néanmoins, elle aime beaucoup sa petite-fille. On remarque quand la fillette a fait des fautes, grand-mère toujours l’a pardonne. On peut voir aussi dans la page 118. Elle va secrètement à la chambre de la fillette pour la regarder endormir.
Grand-père
Il s’appelle Hippolyte Lesoyeux. Il est grand-père de Sylvie. Il a ses affaires,la maison de commerce « Famille Lesoyeux ». Il vend les matériaux de construction charbons et les cokes en gros. Le dimanche, il va à la chassa avec ses amis, accompagné de son chien, Toby. À la fin, il est mort d’angine de poitrine. Sa famille est triste. Ses affaires sont vendues à l’autre personne. Son chien est donné à son ami.
Grand-père aime la fume. On peut trouver ce caractère dans la page 9 : « …il avait toujours une cigarette aux doigts. L’intérieur de son index était jaune… »
Il est indulgent surtout avec sa petite-fille. On peut trouver ce caractère dans l’exemple suivant : Sylvie avoue à son grand-père qu’elle n’est pas sixième. Il lui conseille de dire la vérité à grand-mère. Il aussi consoler d’elle après.
Le vieil homme est toujours contre sa femme. D’après l’opinion de grand-mère, on peut l’apprendre pendent grand-mère, Sylvie et Ernestine fait les coures : « …Grand-mère donnerait raison à sa petite-fille, rien que pour contredire grand-père… » (Page 96)
Selon la même situation, on peut savoir que grand-père adore du bleu d’Auvergne : « …Grand-père, qui raffolait du bleu d’Auvergne, affirmait que c’était le plus sain des fromages… » (Page 96)
Même si grand-père est contre grand-mère, il l’aime beaucoup. Je pense que c’est la façon d’exprimer les sentiments des vieux époux. Sa femme est très triste quand il est mort.
D’habitude, il a une bonne santé. On peut apprendre par l’avis de Sylvie en savant que son grand-père a une grave maladie : « …Sylvie demeura sur la palier, épiant les bruits de la maison. Elle se rappelait d’autres maladies de grand-père. Jamais il n’était plus de trios jours au lit… » (Page 130)
Mère
Juliette Lesoyeux est mère de Sylvie. Elle habite à Paris, dans l’appartement de son amie. Elle travaille comme secrétaire médicale chez un professeur le médecin. Elle y fait aussi ses études pour se perfectionner dans son métier.
Elle est très belle ce que l’on peut voir l’opinion de Sylvie dans la page 100 : « …Sans conteste, elle était la plus belle femme du monde… » Et l’opinion de Martine, une amie de Sylvie dans la page : « …Tu sais, ta maman, elle est vraiment belle… »
Mère fume un peu. Il se trouve dans la page 100 : « …Ensuit, maman alluma une cigarette. Sa façon de fumer était si gracieuse que cela semblait un jeu féminin… »
Elle est modernisatrice aussi. On peut trouve cet opinion dans la page 104 : « …j’aime vivre à Paris, dit maman. Sans doute parce que j’y suis entourée de bons amis. Et puis, mon travail avec le professeur Borderaz est passionnant. C’est beaucoup plus que du secrétariat, vous savez… »
Mère est bien observatrice. On peut apprendre ce caractère dans la conversation entre elle et sa fille : « …
- Est-ce que tu aimes le portrait de papa ?
- Bien sûre !
- Tu l’aimes vraiment, vraiment ?Maman eut un faible sourire et murmura :
- Chut ! Entre nous, je ne retrouve pas du tout ton papa dans ce personnage figé. Il est ressemblant et pourtant ce n’est pas lui. Je n’ai pas voulu le dire tout à l’heure devant ta grand-mère pour ne pas lui faire de peine. Et il ne faut pas que tu le lui dises non plus… » (Page 107)
Selon cette conversation, on peut trouve aussi que son mari porte toujours des lunettes à son avis et elle le préfère.
La mère comprend bien la nature d’enfant surtout sa fille. On apprend par le dialogue entre elle et grand-mère quand Sylvie a dessiné des lunettes sur la photographie de son père : « …Ne vous fâchez pas, mère. Il s’agit d’un simple enfantillage. Et d’ailleurs, c’est moi qui en suis responsable : j’ai dit à Viou que Bernard portait toujours des lunettes. Elle a voulu corriger la photographie, voilà tout !... » (Page 116)
On peut voir aussi ce caractère dans la page 122 : elle trouve que sa fille et une amie joue ses produits de beauté : « … ‘Tu es une vilaine ! Tu t’es servie de mon rouge à lèvres !’ Et elle lui essuya légèrement la bouche avec son mouchoir. Elle comprenait tout. Elle pardonnait tout. Elle était du coté de la vie… »
Les personnages secondaires
Père
Il s’appelle Bernard Lesoyeux. Il est fils d’Hippolyte et Clarisse. Il porte toujours des lunettes. Il est médecin et puis il participe la guerre en travaillant comme son métier. Il est mort dans la guerre quand il a 44 ans.
Il est gentil. On peut le trouver dans la conversation entre sa femme et sa fille : « …
- Pourquoi est-ce que les Allemandes ont tué papa ?
- C’était la guerre.
- Et papa, lui, est-ce qu’il a tué des Allemandes ?
- Non.
- Pourquoi ?
- Il était médecin. Les médecins ne tuent pas ; ils soignent… » (Page 107)
D’après cette conversation, cela présente que la fillette est fier de son papa. Il se trouve aussi dans la page 19 : « …Sylvie n’avait jamais vu son papa mort. Elle savait seulement qu’il s’était courageusement offert, en tant que médecin, à aller soigner des résistants dans l’ambulance qu’il commandait avait été prise dans une embuscade allemande et qu’il était tombé ‘en héros’, selon l’expression de grand-mère… »
Il est sévère ce que l’on peut trouver dans la conversation entre Sylvie et sa mère : « …
- Il m’aimait beaucoup ?
- Oui, beaucoup, Viou. Mais, avec toi, il savait aussi être sévère. Un jour, tu avais étalé tous tes jouets dans le corridor et jusque dans le salon d’attende. Les malades devaient les enjamber pour entrer dans le cabinet. Papa s’est fâché tout rouge. Tu as en droit à une fessée !... » (Page 109)
Néanmoins, il aime beaucoup sa fille. Il est un peu coquet. On peut l’apprendre dans la conversation entre sa femme et sa fille dans la page 109 : « …
- Alors, pourquoi il n’a pas des lunettes sur la photographie et sur le tableau ?
- Il les avait ôtées au moment de se faire photographier.
- Pourquoi il les avait ôtées ?
- Je ne sais pas… Par coquetterie sans doute !
- Papa est coquet ?
- À sa façon, oui… »
Tante Madeleine
Tante Madeleine est cousine de grand-mère. Elle travaille comme une assistante de grand-père à ses affaires. Elle y va quatre par semaine pour travailler. Tante Madeleine est vieille dame et aussi myopes l’une que l’autre. Elle est célibataire parce que son fiancé est mort. Elle a très intime avec grand-mère car elles ont grandi ensemble et ont fait tous les choses ensemble. Elles ont l’intention de marier le même jour si le fiancé de tante Madeleine n’est pas mort.
Comme Sylvie est faible à ses études, tante Madeleine vient l’aider à faire ses devoirs. On peut apprendre cet action au début de 3ème chapitre : « … En principe, la leçon ne devait pas dépasser une heure. Le dos bossu, les doigts crispés autour du porte-plume, Sylvie alignait sur son cahier de brouillon les différentes formes du verbe ‘finir’ et, par intervalles, jetait un regard à la petite pendule posée devant elle sur la table. Plus que sept minutes. C’était grand-mère qui avait eu l’idée de ces ‘répétitions’, deux fois par semaine, au domicile de tante Madeleine. Le retard scolaire de l’enfant justifiait, disait-elle, qu’on employât ‘les grandes moyens’. Penchée sur la page d’écriture, tante Madeleine soupirait tristement à chaque faute… » (Page 36)
Elle est une femme raisonnable. On peut voir ce caractère dans l’exemple suivant : Quand Sylvie sait que Toby est donné à l’autre personne, elle est très fâchée. Tante Madeleine lui explique pourquoi il faut que Toby a un nouveau maître. La fillette se plus bien après. (Page 170)
Angèle
Angèle est la bonne et aussi la cuisinière chez les Lesoyeux. Elle est plus large que haute. Son vieux visage a la mollesse du caoutchouc. Elle est dure d’oreilles. Il faut donc crier pour qu’elle puisse entendre la parole. La vieille bonne est stritch. On peut savoir ce caractère dans la conversation entre elle et Sylvie : « …
- Qu’est-ce qu’il y aura, ce soir, pour le dîner ? Une omelette au fromage ?Angèle battit des paupières, puis parut comprendre et répondit d’une voix éraillée dont elle ne contrôlait pas le diapason :
- Non, de la blanquette de veau. Vous savez bien que nous sommes mercredi. L’omelette au fromage, c’est le vendredi !... (Page 11)
Puis, elle aime bien de Sylvie. On peut voir dans la conversation entre elles :
- Vous avez vu celui-là, de caillou ?
- Ah ! oui, il est gros ! dit Angèle de sa voix cassée de sourde. Un vrai rocher !
- Encore un ! Regardez ! Regardez !
- Oui, Sylvie.
- On aurait pu se casser une dent dessus, si je l’avais laissé !
- Oui ! Oui ! … »
La vieille Angèle hochait la tête et souriait d’un air un peu ahuri, pendant que ses doigts craquelés séparaient les légumes secs… » (Page 174-175)
Ernestine
Ernestine est la bonne de la famille Lesoyeux aussi. Elle a les grosses jambes molles. Sa figure est grise et fripée comme une serpillère. Elle est vieille mais moins que les grands-parents. Tous les jours, elle fait des coures. Elle emmène la fillette à l’école tous les matins et la conduit de l’école aussi.
Elle est gentille et aime bien Sylvie. On peut trouver ce caractère dans l’exemple suivant : « …Ernestine dut tirer Sylvie par la main pour l’arracher à la contemplation attendrie d’un agneau qui tétait sa mère… Une oie dressait son long cou blanc hors d’un panier. Sylvie voulut la caresser.
- N’y touche pas, mignonne, grogna la paysanne. Elle te pincerait !
Sylvie retira sa main précipitamment… » (Page 95)
edit @ 14 Jul 2009 08:46:13 by *||< Let's HoneyMoon >||*
edit @ 17 Jul 2009 15:21:11 by *||< Let's HoneyMoon >||*
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